Le Pavillon | Actualité du Pavillon de Normandie-Caen
Retrouvez ici tout les évenements, ateliers, conférences, expositions ou autres qui se déroulent en ce moment ou qui sont à venir au Pavillon de Normandie-Caen. La page propose une vignette par évènement dans laquelle figure la date, le type d'évènement et une brève description.
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Actu

Carnet de chantier, l’école Authie Nord reconstruite

Mars 2017 à juillet 2018

En collaboration avec la direction de l’éducation de la ville de Caen et les enseignants de l’école Authie Nord, le Pavillon accompagne les élèves, l’équipe éducative et les parents d’élèves dans la démolition et la reconstruction de leur école. Le nouveau bâtiment est prévu pour la rentrée scolaire 2018.

Depuis le début du mois de mars, le Pavillon, via sa médiatrice culturelle, intervient dans toutes les classes de l’école élémentaire Authie Nord pour suivre les transformations de l’école.

Avant les démolitions l’accent s’est porté sur la mémoire des lieux. Chaque élève a choisi un lieu (le gymnase, la cour, la salle de classe, la cantine…) qu’il appréciait et l’a photographié. Il y a associé un souvenir, un moment vécu qu’il a raconté en quelques phrases. L’ensemble s’est matérialisé sous la forme d’une carte postale individuelle. Ainsi, les élèves ont pu s’échanger leurs cartes et partager leurs souvenirs respectifs.

L’ancienne cour de récréation a été bouleversée par l’abattage des arbres, le rabotage du sol et le creusement des fondations de la nouvelle cantine.

Derrière les barrières, les élèves ont croqué les ouvriers et leurs engins et ils photographié les différentes étapes. Ces observations constituent les premières pages de leur carnet de chantier.

Pendant les vacances de Pâques, l’ancienne école maternelle a été démolie, c’est un nouveau tournant pour le chantier. Des palissades pleines ont été installées et les observations du chantier se font désormais depuis le premier étage de l’école.

En parallèle, les élèves de CE1-CE2 participent à la réalisation d’un album du quartier en pop-up.

Ils ont discuté de leur quartier, des endroits qu’ils fréquentaient ou qu’ils aiment, et chaque élève a dessiné son quartier tel qu’il le voyait.

Une promenade aux abords de l’école a permis de photographier des bâtiments et des lieux qui seront ensuite construit en volume dans l’album.

dedans-dehors

Du 17 mai au 23 juillet 2017

Collection Frac Normandie Caen : Yves BÉLORGEY, Olivier BLANCKART, David Michael CLARKE, Benoit GRIMBERT, Séverine HUBARD, Matthieu MARTIN

C’est en filigrane que l’architecture est prise comme sujet dans les œuvres réunies dans l’exposition dedans-dehors, tant pour sa proximité avec l’art et le design dont les prototypes des avant-gardes évoquées ici ont rejoint depuis les formes et les objets communs que pour ses considérations formelles proches de la grille moderniste ou bien encore des enjeux de la reconstruction.

Née de la rencontre fortuite de l’artiste Sévérine Hubard avec la sculpture d’une fontaine publique, commande architecturale réalisée par Gérard Mannoni en 1976 pour l’aménagement de la Place de la République à Caen, l’œuvre Demi-République reprend cette sculpture de moitié et sous formes de modules constitués de matériaux de récupération. Un jeu, si ce n’est un « pont » symbolique s’opère alors entre les deux œuvres et leur appréhension dans leur espace de monstration respectif. Demi-République a par ailleurs le mérite de réactiver les formes d’un mobilier urbain que côtoient chaque jour les citadins.

Ce sont ces mêmes notions de rencontre, de hasard  mais aussi de transmission de l’art qui conditionnent la manière de vivre de David Michael Clarke tout autant qu’elles sont constitutives de ses œuvres. Véritables « vecteurs » de l’art, de ses histoires petites ou grandes, ses œuvres se nourrissent aussi du design et de l’architecture qui impactent les formes, objets, signes du quotidien. Ici la reprise d’un lampadaire de l’entreprise Holophane dont la forme s’apparente à celles élaborées par l’artiste américain Donald Judd dans les années 60 et un salon hommage à Le Corbusier en bois d’extérieur conçu comme un jeu à grande échelle de style Kapla.

C’est l’architecte en tant que figure et sujet qui intéresse Olivier Blanckart dans la continuité d’un travail sur les icônes contemporaines. Dans The Remix Koolhaas (after August Sander, the Architect), le personnage pose assis sur un tas de gravas affublé d’une pancarte « Fuck the context » contient à lui seul trois icône du monde de l’art et de l’architecture : l’architecte Hans Poelzig posant pour le photographe emblématique des années 30 August Sander, et tenant une pancarte au slogan évocateur et engagé de l’architecte contemporain Rem Koolhaas.

Sous la forme de série et aux formats contraints, Yves Bélorgey et Benoit Grimbert imposent une distance nécessaire avec l’architecture en tant sujet narratif pour n’en relever que les formes et les lignes, l’inscription dans un espace donné et structuré, enjeu pour Benoit Grimbert de la reconstruction après guerre en Normandie, pour Yves Bélorgey d’une compréhension de l’architecture par le prisme d’un questionnement sur la peinture dans une grille de lecture qui confine à l’abstraction géométrique (ligne, courbe, oblique, etc.)

C’est le plus souvent dans le champ de la ville que Matthieu Martin opère ses gestes de peinture peu anodins car révélateurs pour la plupart de signes esthétiques camouflés (graffitis) ou abandonnés, ici un château d’eau en Russie. La vidéo Refresh the Revolution fait état de son projet de résidence d’artiste dans la ville de Ekaterinbourg, dont l’architecture constructiviste est emblématique des idéaux de la révolution russe. Au geste sur la toile, Matthieu Martin préfère ici le geste à même l’architecture du château d’eau pour redonner à ce motif un sens visuel dans la ville.

Une exposition du FRAC Normandie Caen, en collaboration avec le Pavillon dans le cadre de « Du 9 rue à la rue Neuve, le Frac fait peau neuve » / actions de préfiguration du nouveau Frac

© Séverine Hubard, Demi-République, 2014 (Collection Frac Normandie Caen), vue de l’exposition au Frac Normandie Caen, été 2014, photographie Marc Domage

Entrée libre | Du mercredi au dimanche | 13h-19h

 

 

Le Grand Chantier

Du 24 mai au 23 juillet 2017

Une installation du Studio Millimetre

L’imaginaire de la ville

Le Pavillon consacre 2 mois à l’imaginaire de la ville, de toutes les villes, du territoire à travers plusieurs rdv programmés avec la SPLA Caen Presqu’île.

Le projet créatif du Grand Chantier est un jeu de construction de villes réelles ou imaginaires.
1 500 pièces de jeu biodégradables en volume sont à la disposition de votre imaginaire. Au sol, le paysage peut être modifié grâce à des tuiles de bois arborant des motifs agricoles, minéraux ou sauvages. Le plateau de jeu est filmé en permanence par des caméras qui détectent en temps réel l’évolution de la construction ; des paysages sonores sont diffusés de manière algorithmique en fonction d’un indice de « densification urbaine » analysé par la vidéo.

Par exemple, pour une construction de type village, le paysage sonore diffusé sera plutôt rural (chants d’oiseaux, …) tandis que pour une grande ville, des sonorités urbaines se feront entendre.

Un livret jeu pour découvrir la Presqu’île

Tout l'été !

Fermeture du Pavillon du lundi 24 juillet au mercredi 23 août, 13h

Les vacances arrivent… Avant la fermeture estivale du Pavillon, venez chercher un livret jeu pour découvrir la Presqu’île en s’amusant…

Le livret jeu est gratuit et disponible au Pavillon et un peu partout !!!

 

Caen, le souffle oublié du grand large

Du 23 août au 05 novembre 2017

Le Pavillon participe aux festivités pour les 160 ans du canal autour de l’exposition « Caen, le souffle oublié du grand large » du CPIE Vallée de l’Orne.

Deux expositions, un documentaire, une visite à 360°, un atelier,…, autant de rdv pour comprendre et apprendre sur notre canal… Le programme complet ci-après…

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Préfaces

Du 06 septembre au 05 novembre 2017

De 2013 à 2017, trois regards ont archivé photographiquement l’avancement du chantier de la bibliothèque Alexis-de-Tocqueville, révélant gestes ouvriers et matériaux mis en œuvre.
Une façon de documenter ce qui devient invisible une fois le bâtiment terminé.

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